Au cours de son entretien avec Élie Barnavi publié dans Le Figaro (13 février 2008), le philosophe Régis Debray a déclaré à propos de l'Etat d'Israël : « Je reconnais mon ambivalence. Israël de 1948 n'est pas celui de 2008. Je suis partagé entre mon admiration éthico-intellectuelle pour un formidable exploit de modernité laïque et suis rebuté par la remontée d'un nationalisme théologique qui fait revenir au premier plan l'archaïque et le tribal ». Il semble que c'est sa référence implicite à des dichotomies qui permet à cet écrivain d'introduire l'expression de son « admiration éthico-intellectuelle » envers le sionisme de 1948 par opposition à celui de 2008. Toutefois, ces dichotomies sont contestables.
Yves Lemarié
[ 1er mars 2008 - 14h55 ]
La manière dont vous avez rendu compte dans votre article intitulé « Grand-mère, palestinienne et kamikaze » paru sous la rubrique « fidèle au poste » du journal La Croix du 5 décembre dernier est critiquable dans la mesure où la réprobation morale que vous inspire le geste de cette femme l'emporte sur l'analyse.
Louis-Jean Duclos
[ 16 décembre 2006 - 15h20 ]
Introduction
Un déséquilibre documentaire
Photographies et gravures - Cartes
Une reconstitution tendancieuse des cycles de violence
La nature concrète du conflit occultée par la survalorisation de facteurs de caractère idéologique
Des explications causales se réduisant à l'affirmation d'un choc de nationalismes - Une grille de lecture superficielle et dangereuse - Une vaine déploration des échecs du « processus de paix » - Un argumentaire arabe palestinien escamoté
Un discours confus et contradictoire
Les ambiguïtés concernant la diplomatie, le droit international et les solutions envisagées - Quelques contradictions dans le récit de Daniel-Charles Badache
L'occultation du processus historique de la dépossession des Palestiniens
Conclusion
[ 24 novembre 2006 - 16h01 ]
Dans l'article du Monde daté du 1/11/2006 et intitulé « L'ultranationaliste Liberman entre au cabinet israélien », votre correspondant à Jérusalem commet un dérapage apparemment anodin - il n'occupe que l'espace de quatre lignes - mais d'une gravité certaine. Il place en effet le conflit israélo-palestinien dans une perspective erronée, injuste et dangereuse.
Louis-Jean Duclos
[ 5 novembre 2006 - 21h33 ]
Au lieu d'effectuer une analyse politique du conflit israélo-palestinien, la tribune de Bernard Poignant publiée dans Libération (« Aide-moi à te défendre », 5 octobre) présente comme caractéristiques de s'inscrire dans le registre de l'idôlatrie et d'adopter un point de vue historique qui relève de la caricature puisqu'il ignore les données de fond et les principales objections tout en recourant à des amalgames.
Yves Lemarié
[ 23 octobre 2006 - 15h01 ]