ImpressionIl n'est pas utile en effet de savoir si cette conduite est désolante ou non mais ce qui la fonde en causalité. La réprobation affective qu'elle vous inspire vous conduit ainsi à relativiser le cycle infernal du conflit du Proche-Orient (action, répression) que vous dénaturer en mettant en symétrie le fameux « massacre de Beit Hanoun » (l'épithète et les guillemets sont de vous) et les incessants tirs de roquettes qui pour fautifs qu'ils soient ne tuent généralement personne.
Votre commentaire qui se limite pour l'essentiel à souligner l'exaltation hystérique d'une foule torturée de chagrin, de colère et d'impuissance ainsi que l'odieuse propagande de la mise en scène d'une septuagénaire coupable de dévoiement « tranquille » ou d'un puissant conditionnement psychologique, est indigne et tendancieux, là où un début d'explication aurait contribué à éclairer vos lecteurs.
Veuillez agréer, Monsieur mes salutations distinguées.
Louis-Jean Duclos