Index

Quinio (Dominique)

Directrice, La Croix


Vous avez commis dans La Croix du 28 avril dernier sous le titre « Entre les écueils » un éditorial hautement critiquable dans la mesure où il donne du conflit israélo-palestinien une vision tendancieuse qui ne peut qu'entretenir le lecteur dans une appréhension erronée de celui-ci et de ce que pourrait être son juste règlement. Ce faisant votre journal faillit à son devoir professionnel de bonne information et tourne le dos aux valeurs morales de vérité et d'équité dont il se réclame.
Louis-Jean Duclos - publié le 9 mai 2006


Dans votre éditorial intitulé « Préparer la relève » (La Croix, 6 janvier), vous proposez votre analyse de la situation au moment où Ariel Sharon disparaît de la scène politique israélienne. Votre position consistant à soutenir la politique de celui-ci revient à occulter l'agressivité d'une telle politique. Votre éditorial est constitué de ce fait de propos surréalistes qui ne tiennent pas compte des faits.
Yves Lemarié - publié le 17 janvier 2006


Votre éditorial « Les Palestiniens en quête de soutien » (La Croix, 18 octobre) appelle des commentaires sur les points suivants : la politique israélienne, la position palestinienne et l'attitude de la communauté internationale. Enfin, il convient de s'interroger sur l'ensemble de votre mise en perspective.
Yves Lemarié - publié le 31 octobre 2005


L'article de François Ernenwein (« Courages », La Croix, 12 août) et le vôtre (« Arrachements », La Croix, 17 août), consacrés au conflit israélo-palestinien, ont en commun deux caractéristiques : la première étant celle d'une empathie envers la société israélienne et ses colons s'inscrivant dans une analyse globale favorable à la politique israélienne et défavorable aux Palestiniens, la seconde étant celle d'un optimisme de principe ignorant l'intensification de l'agression dont les indigènes palestiniens sont l'objet.
Yves Lemarié - publié le 23 août 2005


A lire vos éditoriaux, j'ai l'impression, depuis un certain temps, que vous êtes, soit mal informés de la situation en Palestine, soit d'un parti pris anti-palestinien qui est très douloureux à toutes celles et ceux qui, se donnant la peine d'aller régulièrement dans les Territoires Occupés, savent que la guerre qui s'y déroule a pour causes premières l'occupation de ces territoires, l'extension inexorable des colonies, la dépossession des Palestiniens de tous leurs moyens de vie, les vexations et humiliations quotidiennes qu'ils doivent subir aux checks-points, les lois discriminatoires, les assassinats ciblés, les tirs des snipers israéliens sur les enfants, et le Mur, les incursions militaires brutales et traumatisantes dans l'intimité des foyers, les emprisonnements préventifs, l'extrême dureté des régimes carcéraux, la pénurie alimentaire de plus en plus grave, etc, etc . Rien d'étonnant à ce que, se sentant abandonnés du reste du monde, il se trouve parmi les Palestiniens des gens plus désespérés ou plus traumatisés qui recourent aux attentats-suicides, et qui pensent - à tort- "être utiles à leur pays au moins par leur mort " (C'est l'expression que j'ai entendu de la bouche d'une étudiante chrétienne de Bir Zeit pour expliquer l'attentat suicide commis par une se ses camarades musulmane au début de 2002)
Aurélie Després - publié le 12 septembre 2004